Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

KOF : Maximum Impact  posté le vendredi 26 août 2005 14:07

Un gameplay fort de café. L’idée en elle-même a été reprise par Capcom, transposer une licence 2D dans un univers en 3 dimensions. L’intention est louable mais le risque de s’y briser les dents est grand. Attendez t-on un miracle de la part de Playmore ? Certes non mais on ne pensait pas à un tel ratage. On ne comprend pas vraiment ce qui s’est passé dans la tête des développeurs puisque bien que le gameplay 2D soit bien présent, l’ajout des esquives sur les côtés (notamment) déséquilibre le tout. La course des personnages est totalement ridicule, la gestion de l’espace est spéciale (extraterrestre) et les relevées sont catastrophiques. En effet, pour ce dernier point, quand on se retrouve à terre, on a facilement le temps d’aller faire ses besoins voir réchauffer une pizza et pendant ce temps, la barre de vie est honteusement amputée par les coups vicieux de votre collègue. On a également cette malheureuse impression que tout est enchainable, ce qui fait qu’on peut se prendre une furie même quand on se retrouve au sol et qu’on pense qu’enfin on va pouvoir souffler un peu et poser son jeu. Mais non, c’est la fin du voyage, la dame blanche qui nous désigne, the end. Plus drôle encore, se retourner est une véritable gageur. Par toutes les puissances, comment ont-ils fait pour revenir autant de temps en arrière. Même Tekken était mieux fini (on peut même parler de ce très cher Virtua Fighter). Ah et encore, je n’ose pas parler des sauts lunaires qui n’apportent rien, sauf de se faire punir à l’arrivée. Donc concrètement, on se retrouve un peu devant un match de tennis. Tu frappes, je pares, tu frappes, tu pares. Bref c’est plus bourrin que DBZ Budokai mais tout ce qui a autour est tellement foireux qu’on y joue plus par obligation (d’où l’idée de ce test) que par plaisir. De toute façon, on peut à peu prés tout faire dans ce jeu, furie après n’importe quel coup, enchaînement de deux furies, etc… vraiment rien n’a été fait pour éviter les abus. Et même quelques parties suffisent à voir dans ce titre tout son potentiel inouï. Le pire, c’est que le joueur n’est même pas obligé de regarder l’écran pour gagner et arriver très loin dans le jeu (voir battre le boss) et même vaincre son pote en versus. Car grande innovation de cet opus, toute réflexion est inutile. Que dire alors de cet IA, totalement inexistante, qui tape en fonction de données obscures (ou de l’absence de données). Bon, qu’est ce qui reste alors ? La réalisation ? Quand la mayonnaise tourne, fermez les yeux. On m’a imposé de trouver des mots pour compléter la description de ce chef d’œuvre. Bon je suis sûr que dans le dictionnaire, il y a assez de mots pour caractériser cette daube. Après une longue et indicible recherche, j’en ai trouvé ! Bon déjà l’écran de loading entre les différents combattants est parfaitement inattaquable. C’est simple, efficace mais malheureusement sa présence intempestive est exaspérante. On pensait que les temps de chargement n’existaient plus depuis la nuit des temps pour les jeux de baston 3D mais Playmore innove, chapeau bas l’artiste, respect ! Quant aux graphismes médiocres, nous devons nous intéresser aux personnages qui ont quatre couleurs disponibles. Certes, un effort a été consenti mais le choix des couleurs vient d’un autre monde. Défiant toute logique, on ne reconnaît même plus certains personnages des anciennes séries KOF et les petits nouveaux sont inexistants de part leur charisme, à part la pépé (et encore), qui héberge deux masses siliconées qui n’exciteront même pas une faible partie de la population tellement tout est gâché par l’animation exécrable directement calquée sur Robocop (mais au moins lui a la classe). Eh oui, même les modèles 3D sont ratés, ils bougent bizarrement et ne sont pas du tout fluides. Et s’ils ont usé de la motion capture, ils n’ont pas choisis des humains mais plutôt des marionnettes. Ce n’est vraisemblablement pas un KOF, ce n’est pas possible. C’est presque pire que la daube Mace The Dark Age sorti à une époque lointaine sur N64 et qui avait atteint un haut degré de finition. Et les stages d’un classicisme navrant sont d’une laideur à repousser toutes les horreurs de cette planète. Les sons, les commentaires d’un gros René qui vient d’apprendre l’anglais et autres bruitages sont magnifiques d’immondice. Tout le jeu sent le mauvais goût, mais vraiment tout ! Graphiquement, c’est à peine plus beau qu’un jeu PSOne (et encore…). Et désolé pour les musiques, je ne préfère pas en parler même si elles sont plus correctes. Pour finir, la cinématique est quand même collector, à voir au moins une fois dans sa vie. Et quand on lit au début : The videogame redefined... Pas de commentaires. Bien, je vous pouvoir sortir de ce cauchemar, de cette prison indicible.
lien permanent

The Incredible Hulk : Ultimate Destruction  posté le vendredi 26 août 2005 14:03

Une histoire connue ! Le jeu débute alors que David Banner s’est réfugié dans un endroit isolé du reste du monde afin de pouvoir y mener des expériences qui lui permettront peut-être de guérir du mal qui le ronge. Rappelons pour ceux qui découvriraient l’univers de Hulk que Banner, scientifique reconnu, s’est retrouvé exposé à une forte de dose de rayons gamma lors de l’une de ses manipulations et qu’il est depuis sujet à des transformations en monstre vert et destructeur, baptisé Hulk, lorsqu’il est soumis à des émotions trop fortes. Alors que Banner a une conversation téléphonique avec son docteur et ami Leonard Samson, des militaires dirigés par un certain Emil Blonsky prennent position autour de la maisonnette transformée en laboratoire de fortune et décident de la réduire en cendres au moyen de roquettes. La bâtisse est bien entendu pulvérisée mais Hulk sort des gravats, s’attaque à ses agresseurs et parvient à s’enfuir. Dans les décombres, Blonsky ramasse un objet dont Banner voulait probablement se servir pour ses expériences, et se retrouve à son tour contaminé… C’est un Banner ayant retrouvé apparence humaine que l’on découvre ensuite près d’une église abandonnée. Conscient qu’il est grand temps de trouver un moyen de se débarrasser de Hulk, il décide d’établir son nouveau quartier général dans l’église. Après que Doc Samson ait réussi à le transformer à nouveau en monstre vert grâce à l’une de ses inventions, l’aventure commence réellement… Une structure classique… L’église est en réalité une sorte de hub à partir duquel Hulk peut se rendre dans les divers environnements du jeu. S’il vous sera possible lors de votre progression de visiter de grandes étendues désertiques, les premières missions se déroulent dans une ville comportant de nombreux gratte-ciels traversés par de grandes artères et d’étroites ruelles. Les véhicules qui y circulent sont variés mais rarement très nombreux à l’écran. De même, la population est plutôt discrète si l’on omet les cris poussés par tous ces braves gens lorsqu’ils réalisent qu’un géant vert déambule la rue ! En effet, le moins que l’on puisse dire, c’est que Hulk ne passe pas inaperçu : capable d’effectuer des sauts impressionnants, d’escalader les buildings ou bien de courir sur leur surface pour en atteindre le sommet, de saisir n’importe quel objet du décor, de le propulser sur n’importe quel autre, de donner des coups divers et variés qu’il peut enchaîner pour créer des combos, il est la parfaite illustration du chaos ! Mais reprenant tout ceci en détail. Une panoplie de mouvements variée ! Hulk bénéficie d’un éventail de mouvements et coups d’une richesse étonnante. Dès le début du jeu, il peut en effet se déplacer de manière classique pour un personnage de jeu vidéo, mais bénéficie déjà de certaines particularités : en maintenant la croix enfoncée puis en la relâchant au bon moment, il peut effectuer des bonds de plusieurs dizaines de mètres ! Plus fort encore, si vous appuyez de nouveau sur la croix pendant un saut et la relâchez juste avant que le monstre n’arrive au sol, il pourra enchaîner un nouveau saut dans la foulée. Cette méthode peut être répétée à l’infini et permet de se déplacer extrêmement rapidement dans les vastes environnements. Lorsque vous vous serez lassé des sauts, vous pourrez grimper sur les hauteurs du jeu de deux manières : soit en vous accrochant aux parois et en escaladant, soit plus simplement en courant dessus ! Bien sûr, les déplacements ne sont qu’un aspect des possibilités et vous aurez rapidement envie d’essayer les coups du colosse. Les boutons carré et triangle sont justement là pour ça, donnant respectivement un coup classique et un coup spécial. Plus vous appuyez sur le bouton, plus le coup est fort. En outre, avec un timing précis et en suivant certaines séquences alternant les deux boutons, vous pouvez effectuer des combos assez longs mais surtout destructeurs. Les décors du jeu étant presque intégralement destructibles (hormis les buildings, tout peut être réduit en pièces !), l’effet des meilleurs combos et toujours un régal pour les yeux ! Comme indiqué plus haut, Hulk peut aussi se saisir des objets qui l’entourent. Bien entendu, il peut alors adopter une attitude basique et lancer l’objet pour en détruire un autre mais au fur et à mesure de votre progression dans le jeu, le géant pourra apprendre à s’en servir d’une autre manière. Par exemple, une voiture fera d’excellents poings d’acier alors qu’un camion pourra être utilisé comme bouclier. Plus tard, Hulk saura mettre en pièce les camions lance-missiles de ses ennemis et récupérer les précieux projectiles pour les lancer à la main ! Bien pratique contre des hélicoptères belliqueux !!! Vous l’aurez compris, les mouvements de Hulk sont évolutifs. Cette évolution se fait tout naturellement via l’achat de nouveaux coups et il vous faudra donc amasser assez d’argent pour les acquérir. Comment faire ? En remplissant des missions bien sûr ! Une progression déjà vue… Alors que les phases d’action du jeu sont bien pensées et relativement originales, la progression est elle très calquée sur celle d’un GTA. Hulk peut en effet choisir de parcourir librement les environnement débloqués, à la recherche de tuyaux donnés par le jeu (trouvez-les tous et vous aurez un bonus !), de bandes dessinées cachées (chacune vous rapportera de l’argent ou une surprise), ou simplement pour semer le chaos. Mais pour faire progresser le scénario il faudra impérativement remplir certaines missions dites principales. Nous vous laissons la surprise de découvrir l’histoire mais sachez toutefois qu’il existe une trentaine de ces missions et qu’elles vous amèneront à combattre six boss dont vous devrez découvrir les faiblesses si vous souhaitez l’emporter (n’oubliez pas : le décor est votre ami !). En marge des missions liées au scénario, d’autres dites secondaires peuvent être accomplies pour amasser encore et toujours un peu d’argent. Certaines sont des plus banales comme les courses à travers le décor. D’autres sont un peu plus originales, vous demandant par exemple de porter un maximum de voitures au sommet d’un building. Techniquement parlant ! La réalisation d’Ultimate Destruction est de bonne facture, avec une excellente profondeur de champ et des graphismes agréables même si les véhicules et autres objets manquent un peu de détails. On pardonne aisément ce défaut eu égard à l’excellente prestation du moteur physique qui permet au jeu de retranscrire de manière admirable toute la puissance de Hulk : même après plusieurs heures de jeu, on reste sans voix lorsque le monstre soulève un camion, le propulse contre un hélicoptère qui vient ensuite s’écraser contre les forces ennemies terrestres. Tout ceci utilise certes des objets et textures qui auraient gagné à être plus détaillés mais le résultat est là : on s’y croirait ! Côté sonore, le constat est identique : on aurait peut-être aimé des bruitages d’ambiance un peu plus variés, mais l’ensemble est correct, avec des détonations et explosions saisissantes lors de combats impliquant de nombreux véhicules ennemis. Puisque nous évoquons les forces d’opposition, sachez qu’elles vont du simple fantassin (certains sont tout de même équipés de lance-roquettes !) à l’hélicoptère de combat en passant par le char d’assaut ou le robot anti-Hulk. L’intelligence artificielle mise en place n’est pas renversante et c’est surtout le nombre d’ennemis qui induit la difficulté. Le système de visée utilisé est simple puisque une touche permet de locker un ennemi afin de le cogner ou de lui balancer l’arme ou l’objet actuellement saisi par le monstre. Quelques regrets ? Pour compléter le tableau dressé ici de Ultimate Destruction, il convient d’énumérer les quelques défauts du jeu. Le premier d’entre eux est certainement la présence trop forte des chargements. Lorsque Hulk passe d’une zone à l’autre, il faut attendre une dizaine de secondes avant de pouvoir continuer à jouer. De tels voyages sont assez peu fréquents mais chacun d’entre eux énerve après plusieurs heures de jeu. Plus gênant, chaque mission, principale ou secondaire, demande aussi un accès au disque. Celui-ci est particulièrement irritant pour les missions secondaires, parfois difficiles, pour lesquels le chargement a lieu à chaque fois que l’on recommence la mission ! Autre défaut, la course sur building est parfois difficile à maîtriser. On pense être parvenu au sommet du gratte-ciel mais Hulk décide de ne pas s’arrêter et saute par-dessus l’objectif ! On se retrouve alors au pied de l’immeuble et l’ascension est à refaire. Bien sûr, le joueur averti fera plus attention après s’être laissé prendre deux ou trois fois, mais chaque ascension de ce type est ensuite effectuée avec appréhension ! On continue dans les reproches avec une caméra parfois capricieuse. Même s’il est possible de la modifier avec le stick droit, ses sautes d’humeur sont très gênantes lors des combats contre certains boss particulièrement féroces : il est regrettable de manquer la victoire de peu car l’action est masquée par tel ou tel élément du décor ! Pour finir, on regrette tout de même le manque d’inspiration du déroulement du scénario, par missions, alors qu’un effort notable a été fait sur l’action en elle-même, proche d’un beat-em-all, pour distinguer Ultimate Destruction d’un nouveau clone de GTA.
lien permanent

Crash Tag Team Racing  posté le vendredi 26 août 2005 13:50

voici la suite de crash team racing!!!!
lien permanent

tekken 5  posté le vendredi 26 août 2005 13:41

voici un personnage de tekken 5.
lien permanent

Far Cry  posté le vendredi 26 août 2005 13:38

FPS au demeurant de facture très conventionnelle, Far Cry propose au joueur d'incarner un aventurier solitaire aux prises avec des hordes d'ennemis prêts à en découdre. Doté d'un moteur 3D évolué Far Cry impressionne évidemment beaucoup par son aspect graphique qui fleure bon le bump mapping.
lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS