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Playboy : The Mansion  posté le samedi 27 août 2005 11:27

Cocktails, petits fours et silicone … A première vue Playboy s’apparente à un sims ; vous contrôlez Hugh Hefner, le grand patron de la société, au début de sa carrière. La notoriété vous tend les bras et il n’appartient qu’à vous de la saisir. Sur le principe bien connu du hit de Maxis, le gameplay s’oriente autour d’actions que vous entreprenez avec les autres protagonistes. Avant de sortir votre célèbre mensuel, vous devez organiser son contenu : couverture, interview, photos, … Et le meilleur moyen c’est d’inviter de charmantes demoiselles aux formes généreuses dans des soirées endiablées où de hautes personnalités du monde des affaires, du show business, de la presse, de la politique et j’en passe se succéderont. Ce qui est sur c’est que la firme au lapin blanc ne s’est pas faite en un jour et il va s’en passer des soirées avant d’être reconnu mondialement. L’action se déroule dans votre manoir, bien vide et peu luxuriant au début du jeu. Mais rassurez vous il y a assez de place pour organiser vos petites sauteries entre amis. Après s’être occuper de votre personne : boire, se laver, s’instruire vous voici en pleine forme pour vous livrer à votre activité favorite : la préparation de la soirée. Et c’est à vous de tout gérer : choisir le lieu de la soirée (manoir, jardin, piscine,..), le moment (jour ou nuit), la tenue des invités (décontractée, maillot de bains, lingerie, sportwear ou habillé), les invités bien sûr (mannequin, styliste, star de sitcom, musicien) que se soit des invités extérieurs ou alors faisant partie de votre personnel (playmates reconnues, DJ, rédacteur) ; vous disposez d’une certaine somme d’argent pour pouvoir mettre tout ça sur pied alors ne dépenser pas sans compter, enfin pas dès le début. La liste des invités devant être cohérente : ne comptez pas interviewer une célébrité ou photographier une playmate si vous n’avez pas convié de journaliste ou de photographe. Le jeu est basé sur les relations que l’on peut classer en trois catégories : informelles, professionnelles et romantiques. A chaque interaction, plusieurs choix s’offrent à vous mais on se limite rapidement à « discussion amicale, parler business et séduire ». C’est à vous pendant l’évènement de tisser des relations avec les plus grands, de trouver des journalistes et les convaincre de pondre un article pour la prochaine édition, dialoguer avec les filles, les charmer, prendre des photos et plus si affinités. A la fin de votre soirée on vous attribuera des points que vous aurez le loisir de dépenser pour activer certains codes ou acheter des archives et vous faire une ludothèque personnelle que vous pourrez consulter à loisir. Afin d’exhiber fièrement votre réussite professionnelle, vous avez la possibilité d’acheter ou de vendre différents objets ou meubles et d’améliorer votre confort de vie et attirer d’autres personnalités puisque certaines se permettent aussi de décliner vos invitations si votre côte de popularité n’est pas au mieux. Affubler de votre peignoir et de votre pipe, vous gérez tout ce petit monde sans bouger de chez vous. Une vie de rêve pour beaucoup d’entre nous, mais transposée sur console ça vire au cauchemar. Un gameplay peu excitant Le tout se fait par un système de phrases des plus simples : actions + réactions = événements. Et les choses paraissent tellement évidentes qu’on se demande l’intérêt : être romantique pour séduire une fille, lui offrir un cadeau et conclure seulement quand la barre est bien remplie ou discuter avec quelqu’un, le faire rire, enchaîner sur le business et au final lui proposer un contrat. Des choses évidentes, et en plus chaque étape apparaît successivement vous laissant peu de marge de manoeuvre Visuellement parlant le titre est bien loin des productions actuelles pourtant le style graphique colle parfaitement à l’univers mais ça reste en général très inégal : les personnages, et les playmates plus particulièrement, sont bien modélisés (encore heureux) ce qui n’est pas le cas de l’environnement. L’animation n’est pas des plus mémorables non plus, votre personnage marche d’une manière nonchalante et ne semble jamais pressé, en même temps ça colle à sa personnalité. Les différents mouvements ont beau être nombreux, ils restent relativement simples : se prendre une claque, se serrer la main, s’enlacer, s’embrasser ou se peloter … Que les plus pudiques se rassurent : rien n’est montré, tout est suggéré, et tant pis pour les autres qui devront se contenter au mieux de formes aguichantes, les filles n’étant disposées qu’à montrer le haut. L’aspect sonore tire son épingle du jeu avec la possibilité de choisir son style de musique (rock, hip hop, jazz, groove, flamenco, ..) et la liste des musiques dans le menu options ; peu de voix puisque tout se fait par un langage propre au persos ou par des gémissements de toute sorte. Le jeu est intégralement traduit en français avec la possibilité d’activer ou de désactiver les sous titres. Les écrans de gestion sont nombreux mais on en fait rapidement le tour : Gestion du personnel : états des relations, inviter, renvoyer ; décoration intérieure : entre les meubles et les plantes il n’y a pas grand chose ; états des objectifs : pour pouvoir publier un numéro vous devez avoir : un article, la photo d’une célébrité à mettre en couverture, une interview, une nouvelle, un centerfold (séance photos) ; Évolution du marché : qualité du numéro, ventes réalisées,etc … Mais on est loin d’être au niveau des sims, le tout reste très basique. L’histoire de Playboy est riche en évènements et en anecdotes en tout genre et tout vous est raconté pendant les nombreux temps de chargement. Au final il est difficile d’aller au bout du soft, après quelques soirées la motivation n’est plus au rendez vous. On s’ennuie rapidement, le gameplay limité ne rendant pas les choses plus faciles. Seul les plus acharnés, ou alors les célibataires endurcis, trouveront la force de continuer afin de débloquer les nombreuses photos de vraies Playmates.
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Syphon Filter : The Omega Strain  posté le samedi 27 août 2005 11:19

Pour bien commencer... Dorénavant, vous n'incarnerez plus le célèbre agent Gabe Logan mais une nouvelle recrue issue de l'agence dont il est le commandant. En effet, après les différentes menaces terroristes, Gabe a été nommé à la tête de l'I.P.C.A avec Lian Xing comme chef des opérations. Dès le début du jeu, vous devrez donc créer votre propre personnage en le personnalisant à votre guise afin d'en faire un super agent capable de déjouer les nombreux pièges qui lui feront face tout au long des nombreuses missions. La personnalisation du personnage est possible dès que vous le voulez, car à n'importe quel moment vous pourrez via le menu "centre de commande" avoir accès à votre personnage et ainsi le transformer si vous ne le jugez pas conforme à vos souhaits initiaux. Une fois la création terminée, la mission d'entraînement s'offrira à vous afin de vous initier aux différentes commandes du jeu, cela ira du simple parcours d'obstacle au tir sur cibles en passant également par des phases d'infiltration afin de libérer des otages et autres joyeusetés digne d'un super agent. Si vous étiez férus des épisodes PSone, la prise en main sera très rapide car le gameplay est sensiblement le même avec quelques changements mineurs qui ne vous feront pas perdre vos marques. Si, vous débutez dans la série, la prise en main se révèlera très agréable et intuitive, le déplacement du perso se faisant via le joystick gauche tandis que la caméra pivote avec celui de droite. En maintenant le bouton L1 vous passerez en mode tir libre, vous pourrez donc viser l’endroit de votre choix, idéal pour les headshots, tandis qu’ avec le bouton R1 vous bénéficierez d’un lock automatique très utile pour garder l’ennemi en joue quels que soient les mouvements que vous effectuez. Le principal reproche pourrait venir de la gestion de la caméra mais rien de bien insurmontable. Vous êtes maintenant fin prêt à rentrer dans le feu de l'action, reste le choix de l'équipement, le passage en salle de briefing et la première mission peut enfin débuter. Dans le feu de l'action Vous voilà sur le terrain, une première mission avec de multiples objectifs variés donne le ton et permettra de se familiariser avec le gameplay et les multiples gunfights qui feront rage tout au long du jeu. Seulement armé d'une arme de poing, vos débuts seront assez laborieux face aux terroristes armés d'armes bien plus puissantes, l'habileté sera un facteur important afin de venir rapidement a bout des ennemis. Tuer n'est pas un acte obligatoire, vous disposez d’une arme permettant d’assommer les ennemis ou autres otages récalcitrants qui pourraient s’avérer gênants pour la suite des évènements. Au début il s’agit d’une matraque électrique qui sera vite remplacé par le célèbre tazer qui a fait un des succès de la série, quoi de plus jouissif que de voir le terroriste prendre feu après avoir pris une grosse décharge électrique. Le choix des armes est très important, pour une mission basée sur l’infiltration il sera plus judicieux de s’équiper avec une arme silencieuse plutôt que de foncer dans le tas avec une arme bien bruyante. Au final, avant chaque mission vous devrez faire les bons choix afin de ne pas vous louper. Durant la mission, vous aurez accès aux différents sous objectifs à remplir via le menu pause avec des cartes en 3D qui seront très importantes pour se repérer. Chaque mission contient un nombre important d'objectifs à remplir mais pas tous obligatoires. En effet, il est tout à fait possible de finir le niveau en cours en ne remplissant que les objectifs principaux cela affectera votre Rank de fin de niveau. Un Rank qui déterminera les éventuels bonus débloqués. Les bonus justement, ils sont tout simplement une part très importante du jeu, c'est grâce à eux que votre personnage se verra affublé d'une grandes variétés d'armes, coiffures, casques, vêtements, etc... Certains objectifs ne seront par ailleurs réalisables qu’en mode coopératif et donc sur le mode on-line du jeu. Ce mode est très intéressant car il permet de jouer avec 4 autres personnes et ainsi de revivre l'intégralité du jeu mais cette fois-ci en coopératif. Le casque USB est géré dans le jeu et rendra les parties bien plus conviviales que les touches de raccourcis contenant un message prédéfini assez vague et surtout assez peu pratique dans leur utilisation. Et techniquement... Syphon Filter: The omega Strain ne restera pas dans les mémoires par ses graphismes assez inégaux et très loin des dernières productions. Mais cela reste tout à fait correct. Les personnages sont assez bien modélisés et l'aspect de customisation est très bien rendu, on reconnaît au premier coup d’œil le matériel préalablement équipé. Les armes très variées sont parfaitement identifiables, et il y a de quoi faire entre FAMAS,M4,M16, Fusil sniper Dragunov, Désert eagle, etc… il y a en tout une centaine d'armes à débloquer en fonction de votre Rank et de votre niveau de jeu. Niveau musique, cela reste assez basique tout comme les bruitages. L'animation reste fidèle aux précédents opus avec la démarche spéciale du héros un peu trop raide. Dommage, on aurait aimé voir plus de souplesse lors des différentes roulades et autres changements d'armes. Bon point tout de même, le jeu reste très fluide avec un frame rate constant durant l'intégralité de l'aventure.
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Splinter Cell Chaos Theory  posté le samedi 27 août 2005 11:14

Votre mission si vous l'acceptez ... Une fois n'est pas coutume, Tom Clancy délaisse quelque peu ses obscurs conflits géopolitiques caucaso-pakistano-biélorusse dont il a le secret pour un scénario plus actuel et contemporain à base de virus informatique et ... de menaces nucléaires ! Oui ... avec Tom Clancy, les conflits géopolitiques, même relégués au second plan, ne sont jamais bien loin de toutes façons ... La Théorie du Chaos veut que malgré la simplicité de certaines choses, leur imprévisibilité et leur extrême sensibilité aux conditions initiales entraînent l'incapacité de prévoir avec certitude les événements à venir ... C'est la raison qui enverra une fois de plus notre agent spécial de choc et de charme d'Echelon 3 tout autour du globe au gré des événements tout d'abord au Pérou, puis au Panama en passant par les Etats-Unis et le Japon, afin de retrouver l'organisation terroriste qui a glissé cet algorithme informatique entraînant tant de pagaille un peu partout ! L'algorithme étant la chose simple, mais imprévisible ... partir sur ses traces n'aura rien d'une sinécure pour Sam Fisher ! Néanmoins, on ne joue pas à un Splinter Cell pour sa mise en scène et son intrigue bien souvent trop complexe pour être prenante, mais bien pour son gameplay soigné et son enveloppe graphique ! Du changement dans la continuité Dévoilé en grande pompe au cours de l'E3 l'année dernière, Splinter Cell Chaos Theory n'avait laissé personne indifférent : les uns trouvant le délai entre Pandora Tomorrow et Chaos Theory trop court pour être honnête, les autres s'émerveillant devant les graphs somptueux et Ubisoft annonçaient des changements radicaux dans la série ! C'est toujours avec une certaine impatience qu'on s'attèle à un jeu aussi attendu ! Parmi ces changements sensés donner un second souffle à la série on retrouve de nouveaux mouvements pour Sam Fisher, une liberté d'action accrue et bien sur des modes multijoueurs toujours plus poussés, nous y reviendrons en fin de test ! En plus des mouvements de base, Sam Fisher dispose désormais d'un couteau de survie, idéal pour menacer les soldats qui lui barrent la route, trancher quelques gorges ou encore couper une toile de tente en deux afin de se glisser discrètement à l'intérieur ... De même l'agent d'Echelon 3 peut se cacher dans l'eau en attendant l'arrivée d'un ennemi près du bord pour le précipiter dans le bassin et le noyer par la même occasion ! Il est aussi possible de se suspendre aux tuyaux pour effectuer deux mouvements spéciaux pour le moins spectaculaire, l'un tordant le cou de son adversaire la tête à l'envers et l'autre le suspendant dans le vide pour l'étrangler ! De nouvelles prises au corps à corps qui apportent une nouvelle dimension au jeu : privilégier la furtivité couteau en main à la manière d'un assassin en utilisant le décor au maximum ou dégainer son arme à chaque ennemi en vue ! Vous vous en doutez, les alarmes sont une fois de plus de la partie, même si elles ont été considérablement assouplies par rapport à Pandora Tomorrow. Néanmoins les façons de les déclencher sont plus nombreuses ! Tout échec lors d'un piratage de porte magnétique ou d'un piratage à distance d'ordinateur sera inévitablement sanctionné ... De même s'il est toujours possible de crocheter les serrures, Sam Fisher peut aussi les faire sauter et défoncer les portes ... Attention au bruit cependant ! Puisqu'en plus de la jauge de visibilité, une nouvelle jauge de bruit a été ajoutée, prenant en compte vos actions, mais aussi le bruit ambiant : il sera donc plus aisé de se mouvoir sans se faire repérer par ses bruits de pas dans une salle des machines que dans une salle de bureaux ... Un nouvel aspect intéressant à intégrer ! Au rang des nouveautés toujours, la possibilité de choisir entre trois paquetages d'équipement au début de chaque mission, plus ou moins équilibrés en munitions et gadgets suivant si vous choisissez une approche de la mission plutôt musclée ou plus furtive ! Les missions sont toujours découpées en "checkpoints", mais il est désormais possible de revenir en arrière, les niveaux constituant une entité plutôt qu'un chemin tout tracé : les itinéraires différents sont de ce fait plus nombreux et il vous faudra refaire plusieurs fois l'aventure pour découvrir toutes les subtilités et passages cachés dont regorgent les niveaux même si une carte schématique en 3D accessible dans les menus permet souvent de débusquer des endroits détournés pour accéder à une salle ! Un vrai bonheur de ne plus se contenter de suivre l'enchaînement linéaire des salles, même si le jeu est toujours découpé en niveaux bien distincts. Autre bonne nouvelle la possibilité de s'acquitter de tâches secondaires au cours des missions telles que scanner des caisses d'armement illégal décelable grâce à la toute nouvelle vision magnétique, ou encore envoyer de faux e-mails et fichiers divers dans les différents ordinateurs que vous serez amenés à pirater. Un gameplay toujours plus soigné donc, agrémenté d'un certain nombre de nouveautés qui permettent d'aborder différemment les missions, le tout servi par une réalisation sérieuse bien que présentant un certain nombre d'imperfections. Une réalisation technique à double tranchant ... Graphiquement, Splinter Cell Chaos Theory reste dans le haut du pavé ! Même si le jeu est résolument moins tape-à-l’œil que son prédécesseur, privilégiant davantage l'immersion et la liberté d'action. Non pas que les effets de lumière aient disparus en même temps que les textures détaillées, mais simplement que les limites techniques de la PS2 ont forcé les développeurs d'Ubisoft Montréal à effectuer des choix, au risque de sacrifier quelque peu la version PS2 au profit des versions PC et Xbox ... Nous y reviendrons plus en détail en fin de test, mais le fait est que ce nouveau Splinter Cell est beaucoup plus terne que son prédécesseur, et qu'on passe le plus clair de notre temps en vision nocturne, logique pour de l'infiltration, mais point trop n'en faut ! Tout n'est cependant pas à jeter, loin de là ! L'effet de "geotexturing" présent sur certains revêtement tels que les bambous et l'eau donnent un aspect chaleureux et un rendu visuel très agréable. En parlant de textures, les plus observateurs discerneront vraisemblablement les différent messages publicitaires glissés habilement sans être trop présents tout au long du jeu ... Un petit chewing-gum Airwaves par ci ... Un petit écran Nokia par là ... C'est marrant, mais il ne faudrait pas que les développeurs et les annonceurs voient en un jeu vidéo une page de publicité permanente lésant les joueurs plus que les avantageant par une sensible baisse du prix par exemple ! On aura tout le temps d'en reparler si le phénomène venait à se faire plus pressant ! Côté Bande-Son, c'est le brésilien Amon Tobin, passé maître de l'électro, qui s'y colle ! Et le moins que l'on puisse dire c'est que la magie prend ! D'un naturel peu présents dans un jeu d'infiltration nécessitant calme et silence, les envolées distillées au gré des situations pressantes telles que l'arrivée d'un garde ou d'un danger augmentent naturellement le stress ambiant et se marie à la perfection avec l'action ! Les bruitages, quant à eux, détiennent une place plus importante que par la passé, de par la présence de la nouvelle jauge de bruit évoquée plus haut. Le joueur devient à l'affût du moindre son, du moindre grésillement de caméra pour se repérer et masquer le bruit de ses déplacements en fonction du bruit ambiant ... Immersion garantie ! Pour les voix enfin, Ubisoft a vu grand puisque le jeu est entièrement traduit et doublé en français, avec Daniel Beretta, le doubleur officiel d'Arnold Schwarzenegger, dans le rôle de Sam Fisher et Christian Pelissier (à ne pas confondre avec Eric Pelissier, star incontestée du Body-Pad!) celui de Daimon de la série Jeanne et Serge et du fameux Capitaine Haddock dans le rôle d'un des sergents présents lors des briefing de mission ! Au niveau de l'Intelligence Artificielle, on peut dire qu'Ubisoft a su revoir sa copie, proposant des gardes plus réactifs et très réceptifs aux bruits ! L'I.A. est relativement bien gérée et les trois niveaux de difficulté mettent la barre à chaque fois plus haut, si bien qu'il vous faudra muet comme une tombe pour passer inaperçu dans le mode le plus dur ... Un vrai challenge ! De même les gardes vous surprendront plus d'une fois par leur pugnacité ! Il est révolu le temps où même après vous avoir vu le garde de base faisait un petit tour de pièce à la va-vite et retournait à ses occupations ... Il va vous traquer, jusqu'à ce qu'il mette un nom sur le problème, n'hésitant pas à vous suivre à l'autre bout d'un étage si vous vous retirez en faisant du bruit, ou en allumant une lampe torche dans les endroits où vous aurez éteint/cassé la lumière au préalable ! Les soldats de Chaos Theory sont plus que des pantins, bien souvent par deux, ils se reposent, regardent la télé, réparent du matériel et plus encore, de telle sorte que le joueur a l'impression d'avoir en face des lui des humains et non des scripts tournant au rond dans une pièce en attendant le moment propice pour lui coller un bourre-pif : leurs réactions sont nettement moins prévisibles qu'auparavant et personne ne s'en plaindra ! Ces nombreux changements, tant au niveau du gameplay que de la réalisation technique avec l'I.A. en tête de file, jouent indéniablement sur la durée de vie ! Si on aurait pu croire au premier abord que la possibilité de sauvegarder sa progression à tout moment rendrait le jeu carrément plus simple et plus court, l'aventure solo se boucle tout de même entre 12 à 20 heures suivant votre degré de furtivité et votre assiduité à résoudre les objectifs secondaires, tandis que les modes multijoueurs à deux ou en ligne vous tiendront de longues heures éveillés ! A deux c'est toujours mieux ! Le mode Coop vous proposera 4 nouvelles missions à mener de front avec un coéquipier. Inaccessible en Online, le casque USB est donc inutile dans ce mode puisque votre partenaire se trouvera auprès de vous ! Les situations ont été pensées pour qu'un joueur ne puisse passer seul sans l'aide d'un coéquipier : mur trop haut, détecteur rétinien, etc ... De même il sera possible de ranimer deux fois seulement un coéquipier à terre dans les trente secondes qui suivent son échec, l'entre aide devient primordiale ! Petite particularité, une fois de plus grisante de la PS2, le mode Coop n'est accessible qu'en offline, entraînant un désagréable écran splitté pour mener à bien les quatre missions qui vous sont proposées ... Pas franchement idéal pour avoir un aperçu précis de la situation, d'autant plus que ces niveaux particulièrement longs et ouverts nécessitent souvent de regarder à gauche à droite pour avoir une vue d'ensemble avant de se lancer à l'assaut ! Détail qui tue encore une fois : à la manière du mode solo les niveaux relativement vastes sont entrecoupés de checkpoints (Manque de Mémoire Inside®) nuisant considérablement à l'immersion ... Au niveau des modes Online, qui se résument en fin de compte au seul mode Versus, permettant de jouer à 4 simultanément, Chaos Theory vous propose d'incarner soit deux espions de Shadownet rompus à l'infiltration, soit deux mercenaires surarmés, mitraillettes à l'appui, pour empêcher toute progression adverse ! Plusieurs modes de jeu sont disponibles tels que le traditionnel et indémodable DeathMatch, même s'il n'est pas aussi précis et prenant qu'un Counter Strike et les modes Missions regroupant plusieurs modes distincts allant de la chasse à l'homme à la pose de bombe en passant par l'extraction ! Malheureusement un certain nombre de gadgets dont les détecteurs cardiaques, mouvements spéciaux et autres combinaisons spéciales ont été retirées des modes multi de la version PS2, tandis que là où les versions concurrentes bénéficient de la totale et de nouvelles maps, la mouture PS2 se contente de recycler les maps de Pandora Tomorrow agrémentées des 4 nouvelles ! On est vraiment loin du compte ! Xbox Theory Les jeux multi-plateformes n'ont d'habitude pas à rougir sur PS2, pour rester chez le même éditeur on se souvient notamment de Prince of Persia 2 sorti il y a peu et sensiblement identique d'une version à l'autre ... Pourtant il faut bien avouer qu'avec Chaos Theory on est loin du compte ! Il est évident que le jeu a été prévu pour Xbox et PC en premier lieu, au risque de sacrifier la version PS2, tout du moins techniquement ... Il suffit de comparer un même niveau sur les deux consoles de salon pour que les différences sautent au visage ! Textures moins détaillées, effets visuels revus à la baisse, certains passages ont été purement et simplement supprimés, voire remplacés par des salles sans saveur là où la version Xbox était servie par un level design alléchant et soigné ... Limites techniques de la PS2 atteintes ? Peut-être ... Mais déjà que les niveaux ont été charcutés en trois parties faute de mémoire suffisante, augmentant au passage considérablement les loading, on peut légitimement se demander si Ubisoft a bien cherché à soigner la version PS2 ou s'il ne s'agit que d'un portage de fortune tant les différences sont flagrantes. Pire encore les modes multijoueurs, eux aussi tronqués de quelques modes (mode Coop offline seulement sur PS2), de quelques mouvements spéciaux, mais aussi de maps ! C'est trop pour tout remettre en cause l'âge de la console de Sony ... Inutile de vous préciser qu'à l'inverse des versions concurrentes la mouture PS2 ne bénéficie pas de toutes les cartes en main pour atteindre le rang auquel peut aspirer un jeu aussi exceptionnel !
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ps3  posté le samedi 27 août 2005 10:57

la ps3 devrait couter vers les 400 euros. Elle sera bien compatible avec les jeux des deux générations précédentes ! Elle utilisera pour les nouveaux jeux, dont les annonces devraient pleuvoir au cours de l’E3, des disques au format Blu-Ray et sera compatible avec de nombreux formats existants : CD-R, CD-RW, DVD, DVD-ROM, DVD-R, DVD+R.
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ps3  posté le samedi 27 août 2005 10:54

voici la ps3 vue de derrière avec ses nombreux ports UHB
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