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Area 51  posté le samedi 27 août 2005 11:47

Top Secret ! Vous êtes Ethan Cole, un agent de l’unité HAZMAT spécialisée dans les problèmes liés aux matières dangereuses. Un incident vient de se produire dans la Zone 51, connue dans le monde entier pour receler quelques uns des plus grands secrets de l’administration américaine, notamment au sujet de tout ce qui touche à la vie extra-terrestre. D’après les premiers rapports, un virus se serait répandu dans la Zone 51 et votre unité a tout naturellement été appelée pour trouver une solution au problème. Le jeu démarre alors que vous et vos coéquipiers venez d’arriver dans ces bâtiments ultrasecrets. Dès la fin du tutorial permettant de vous familiariser avec les contrôles du jeu, l’action démarre : l’un des membres du personnel militaire de la Zone 51 semble avoir été infecté par le virus et il prend un malin plaisir à poser des bombes aux alentours... Après l’avoir localisé et abattu, vous pouvez vous enfoncer plus profondément à l’intérieur du gigantesque complexe… Ressemblant au départ au scénario d’un film catastrophe, celui de Area 51 se transforme peu à peu pour aborder des thèmes liés à une conspiration que les fans des X-Files ne renieront pas. On passe alors en revue les clichés habituels tels que l’invasion de la Terre par les aliens, les alunissages truqués filmés en studio ou encore les incidents de Roswell. S’il n’en reste qu’un… Les premières missions sont effectuées à plusieurs, vos coéquipiers tentant de vous couvrir face aux hordes d’ennemis déferlant sur vous. Si l’ambiance dégagée par ces phases de jeu est une franche réussite, on regrette que les forces alliées soient invincibles et ne puissent être tuées par les adversaires lorsque ce n’est pas prévu par le script du jeu : on aurait aimé atteindre un niveau de réalisme supérieur en étant par exemple obligé de prendre ses précautions afin d’éviter les dommages collatéraux. Que ceux qui préfèrent vivre une telle aventure en solo se rassurent : après quelques missions, Ethan est débarrassé des autres membres de son unité qui disparaissent un à un. Il retrouvera parfois des unités alliées en cours de jeu mais l’aventure de Area 51 reste essentiellement une aventure solitaire. Alors qu’il doit faire face à de nombreuses menaces, Ethan se voit lui aussi contaminé par le virus contre lequel il était venu lutter. En essayant d’en contrer les effets, il mute et devient une créature hybride qui peut à tout moment se changer en mutant lorsque sa réserve d’énergie le lui permet. Sous cette forme, il n’utilise plus d’armes conventionnelles mais peut lancer des missiles « organiques » téléguidés bien pratiques lorsque les ennemis sont nombreux. Il est en outre bien plus puissant lors des combats au corps à corps. Si cette possibilité de mutation apporte une certaine variété au jeu, il est tout à fait possible de finir le jeu sans quasiment l’utiliser, si bien qu’on se demande si les développeurs ont poussé la réflexion assez loin quant à l’implémentation de leur idée. Une opposition décente Alors que les premiers niveaux du jeu permettent de se rendre compte que l’intelligence artificielle de nos coéquipiers est tout à fait convaincante, la suite montre que les ennemis sont eux aussi dotés d’un cerveau en état de fonctionnement. Les divers adversaires que vous rencontrez possèdent différentes aptitudes : certains foncent tête baissée et vous traquent de belle manière si vous tentez de reculer, d’autres vous repèrent de loin grâce à la lunette de leur fusil sniper, d’autres encore peuvent se camoufler et être ainsi plus difficilement repérables. Vous aurez même la surprise de rencontrer quelques adeptes du lancer de grenades, loin d’être manchots ! Tous ces ennemis profitent dès qu’ils le peuvent des différents objets présents dans le décor pour se mettre à couvert et leurs réactions vous paraîtront très rarement dénuées de sens. Heureusement pour vous, vous disposez pour progresser d’un arsenal conséquent, même s’il fait preuve de peu d’originalité. Vous pourrez ainsi utiliser un fusil, une mitrailleuse, un fusil sniper ou encore une arme alien que vous trouverez à mi-parcours. Chose intéressante, il est possible de tenir deux fusils ou deux mitrailleuses et d’augmenter ainsi votre puissance de feu. En outre, certaines armes possède deux types de tir, selon que l’on presse R1 ou R2. Si l’on ajoute les capacités de Ethan sous sa forme alien et les divers types de grenades, les solutions mises à votre disposition pour éliminer les adversaires sont multiples, sans toutefois être immenses. Bien réalisé ! Qu’il s’agisse des menus, des cinématiques d’introduction des missions, ou des phases de jeu, la qualité graphique de Area 51 est réellement impressionnante : les modèles 3D utilisés pour les divers personnages (amis ou ennemis) sont détaillés et fort bien animés. En outre, ils évoluent dans des décors qui, s’ils n’utilisent pas une palette de couleurs très étendue (hi-tech oblige ?), arrivent tout de même à offrir une grande diversité. Le moteur physique du jeu est lui aussi de bonne facture mais on regrette que les interactions avec le décor ne soient pas plus poussées : certains objets en verre (vitres, récipients, …) volent en éclat au moindre impact mais d’autres objets tout aussi fragiles (écrans d’ordinateurs) s’éteignent tout simplement et arborent un impact de balle similaire à celui obtenu sur un mur en béton ! On imagine que les limites de la PS2 ont été trouvées et que davantage de réalisme sur ce point aurait été pénalisant pour le frame rate qui reste constant à 50 images/seconde tout au long du jeu. L’environnement sonore est lui aussi très réussi, qu’il s’agisse des effets spéciaux ou bien des dialogues échangés entre nos alliés durant un combat. Mention spéciale aux interventions de Ethan entre chaque mission : l’intonation de la voix laisse véritablement transparaître le fatalisme qui s’empare du héros après avoir vu son équipe décimée et avoir été infecté par ce virus inconnu. En ligne Après une dizaine d’heures de jeu, vous arriverez au terme de la campagne solo et de ses 18 missions. Pour vous inciter à explorer les moindres recoins du jeu, les développeurs ont doté Ethan d’un outil placé sur son avant-bras permettant de scanner certains objets spécifiques disséminés dans les différents niveaux. Afin de débloquer tous les bonus du jeu (principalement des informations sur les évènements évoqués en cours de partie mais aussi quelques vidéos), il vous faudra trouver tous ces objets. Si vous n’êtes pas prêts à recommencer le jeu pour scanner tout ce qui doit l’être, vous pourrez toujours vous essayer au mode online : permettant à 16 joueurs de s’affronter sur des maps inspirées des niveaux de la campagne solo, celui-ci offre des modes classiques tels que le Deathmatch ou bien la capture du drapeau, en solo ou en équipe. Doté d’une interface claire, ce mode réseau brille surtout par la qualité des parties lorsque la connexion est bonne (un témoin coloré permet d’en déterminer la qualité) : les déplacements sont fluides, les détections de collisions précises et le lag est quasiment absent ! Bien sûr, la stratégie n’est pas la caractéristique principale de Area 51 et l’on assiste ici surtout à une gigantesque fête du frag !
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Thunderhawk : Opération Phoenix  posté le samedi 27 août 2005 11:43

L'entraînement, passage obligé avant d'aller au front Après une petite séquence d'introduction, en images de synthèse, vantant les mérites des hélicoptères de combat proposés par le soft, un écran titre s'offre à nos yeux avec deux modes principaux : les campagnes et l'entraînement. Ce dernier constitue une étape nécessaire afin de tirer la quintessence du jeu, du fait de la relative complexité des commandes. En effet, les deux sticks analogiques servent à piloter notre engin, tandis que les autres touches sont utilisées afin de varier les vues, locker ses ennemis et tirer sur eux. Enoncées ainsi, elles paraissent assez simple mais, une fois plongé dans l'action, prendre de l'altitude, tout en ciblant un adversaire, avant de le bombarder, relève plus d'une gageure que d'une partie de plaisir. Après cette phase initiatique laborieuse, mais néanmoins fort utile, vient le temps d'accomplir de vraies missions. Des interventions aux quatre coins du globe Dans Thunderhawk, vous êtes membre d'une unité spéciale à laquelle sont confiées les tâches les plus périlleuses, telle que l'élimination de toute menace terroriste. Ainsi, quatre campagnes distinctes, mettant à rude épreuve vos talents de combattant, vous sont proposées. Tout d'abord, ce sont les charmes des Balkans, avec sa luxuriante végétation, qui vous sont offerts. Une base ennemie, établie à la frontière serbo-croate, menace de dérober l'ogive nucléaire affrétée par l'Onu dans la région et il vous revient donc de les en empêcher. Ensuite, vous aurez l'occasion d'aller en Alaska où un campement allié, fabriquant des missiles spatiaux, demeure injoignable. Les autorités soupçonnent fortement des groupes para-militaires d'avoir pris possession de l'endroit et font donc appel à vos services afin d'élucider l'affaire. Puis ce sera au tour de l'Afrique, et plus précisément du Botswana, d'être visité par vos soins afin de sauver, de nuit, un dignitaire enlevé par une faction réclamant la libération d'otages politiques ainsi qu'une forte rançon. Enfin, le Moyen-Orient sera votre dernier lieu d'action puisqu'il vous sera demandé de neutraliser une plate-forme pétrolière ainsi que des usines tombées au main de l'ennemi. Comme vous pouvez le constater, la variété des scénarios semble donc de mise et permet un dépaysement continuel, d'autant plus que vous êtes libres de choisir vos campagnes dans l'ordre que vous souhaitez. Dès lors que votre lieu d'agissement a été choisi, un briefing vous énonce vos principaux objectifs. Présenté sous une forme assez patriotique, il n'est là que pour vous affirmer que vous êtes le meilleur. Enfin, ultime préparatif avant de vous lancer à corps perdu dans la bataille, il vous sera demandé de sélectionner votre armement parmi un arsenal composé, entre autres, de mitraillettes, roquettes, mines aériennes, torpilles… Place à l'action Après quelques instants passés à piloter son hélicoptère, force est de constater que la réalisation globale du soft est plus que satisfaisante. En effet, les engins de combat sont admirablement modélisés, avec des textures à la fois fines et détaillées. Les paysages ne sont pas en reste car, que ce soient les différents types de végétation ou encore les grandes étendues désertiques, les décors semblent plus que réels. A ce propos, signalons la très bonne esthétique des séquences nocturnes dont le réalisme visuel permet de s'immerger facilement dans sa mission. D'autre part, l'animation n'est pas en reste grâce à une fluidité impossible à prendre en défaut. Seul petit reproche, la rapidité de déplacement n'est pas des plus rapide mais ceci peut s'expliquer par le côté résolument axé simulation du jeu ne permettant pas aux développeurs de se permettre ce genre de fantaisie. En ce qui concerne la bande sonore, il convient de saluer l'excellent travail fourni par l'équipe de Core Design. Ainsi, les explosions, le cri de vos missiles déchirant l'air, ou encore le bruit provoqué par les pales de votre machine, paraissent on ne peut plus naturel. Par ailleurs, les voix, entièrement en français, sont totalement dans le ton avec un accent militaire des plus prononcé ainsi qu'une forte tendance à vous motiver pour vos missions. Une difficulté outrancière Le plus gros reproche que l'on puisse faire à Thunderhawk concerne, assurément, son niveau de difficulté incroyablement élevé. En effet, réussir certaines missions demandent, en plus d'une maîtrise totale du soft, une chance certaine. D'autre part, dans certaines situations tel qu'un vol en formation, accompagné par quelques acolytes, l'ennemi semble irrésistiblement attiré par votre hélicoptère, si tant est qu'il ne cessera de vous bombarder sans réellement se soucier de vos camarades. Dans un autre registre, les moyens de protection mis en place par les terroristes ; à savoir les défenses anti-aériennes, bateaux, avions, et autres, semblent doués d'une intelligence remarquable leur permettant de rarement manquer leur cible. Enfin, de petits détails tel que le système de visée, pas toujours au point, décourageront rapidement les moins téméraires des joueurs.
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Conflict Vietnam  posté le samedi 27 août 2005 11:38

Après s’être attaqué à la guerre du golfe dans les précédents opus, l’équipe de Pivotal Games change radicalement de décor et nous propose de revivre l’un des conflits majeurs de notre histoire : la guerre du vietnam. Un nouveau cadre de jeu, très à la mode, et qui donne aussi l’occasion aux développeurs d’intégrer quelques nouveautés dans le gameplay. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le changement de décor est monumental, finis les étendues de sable, les dunes arides à pertes de vue et l’environnement particulièrement monotone du désert irakien, place maintenant à une végétation dense, luxuriante, voire même étouffante. De la base américaine faite de tranchées et de baraquements en taules aux petits villages vietnamiens, en passant par les forêts de bambou et autres rivières : attendez vous à voir du pays. Côté scénario, on reste dans le classique, vous incarnez Harold Kahler, accompagné de ses trois frères d’armes, et vous vous retrouvez isolé de votre unité, il ne tient qu’à vous de survivre dans ce territoire hostile à travers les 14 niveaux. L’ambiance, un des points forts du titre, est parfaitement retranscrite tant au niveau de la faune et la flore que de l’équipement militaires de l’époque. Vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer puisque la diversité des missions est au rendez-vous. Débutant sur un objectif principal comme rejoindre un point d’extraction, couvrir une autre unité, ou tendre une embuscade, il n’est pas rare que d’autres objectifs secondaires ou bonus viennent s’y greffer. Les situations ne manquent pas de piments, que se soit du combat rapproché, des attaques à bord des canonnières vietnamiennes, des nombreux pièges mortels comme les fosses, les pieux, les grenades à fil et autres spécialités locales à éviter de préférence. Vos ennemis connaissent le terrain, sont souvent invisibles, arrivent par vagues successives et n’hésitent pas à communiquer entre eux. En effet l’intelligence artificielle de vos ennemis (et de vos coéquipiers aussi rassurez vous) a été entièrement revue et foncez tête baissée n’est pas forcément la meilleure solution, bien au contraire il est bien important d’étudier le terrain pour éviter de se faire surprendre. Mais ne vous inquiétez pas ce ne sont pas les moyens de vous défendre qui manquent, le panel des armes est assez vaste et l’on va du simple fusil mitrailleur, en passant par les différentes grenades explosifs ou fumigènes, les mines et autres claymores, à l’artillerie lourde comme les canons et les mitrailleuses fixes, mais vous aurez aussi la possibilité de piloter différents véhicules comme les tanks, les bateaux et vous aurez même le droit à quelques tours d’hélicoptères. La maniabilité semble un peu rigide au début mais on s’y fait très vite. Vous avez la possibilité de passer en vue intérieure lors des séances de tirs mais elle est assez surprenante puisque votre arme prend une bonne partie de l’écran et seul ce qui se trouve dans votre viseur est réellement visible. En revanche en vue extérieure une visée automatique a été intégrée ce qui facilite le travail, un peu trop d’ailleurs, puisque votre viseur vous indique la présence d’une cible et y a plus qu’à l’abattre. En même temps l’ennemi étant la plupart du temps caché ou difficilement repérable ce n’est pas plus mal. Votre équipe se compose du sergent chef Franck Wier, le meneur d’homme, la caporal Bruce Lesh, sniper de son état et décidé à rentrer chez lui, le caporal Will Shafer, la tête brûlée du groupe et spécialisé dans l’artillerie lourde et bien sur du soldat Harold Kahler, le médecin du groupe et débutant au combat puisque cette mission sera son baptême du feu. Chaque membre de votre escouade dispose d’une personnalité et de compétences spécifiques, mais là où ça devient intéressant, c’est la possibilité pour le joueur d’intervenir dans l’évolution de son équipe grâce à l’attribution de points de compétences comme dans un bon vieux RPG. Cet aspect, très bien exploité, vous permet de changer des caractéristiques comme le tir au pistolet, au fusil d’assaut, au fusil de précision, à la mitrailleuses, aux grenades, au lance roquettes, ou les capacités de guérison et l’habileté au désamorçage des mécanismes piégés grâce à ces fameux points d’expérience chèrement acquis à la fin de chaque niveau. Chaque personnage ayant à la base des prédispositions mais il vous est possible de finir le jeu avec une équipe totalement différente de celle de départ. A vous de diriger ces hommes, par l’intermédiaire d’un système très bien pensé et qui, pour les non habitués de la série, fera ses preuves après un léger temps d’adaptation. Vous pouvez rassembler vos hommes près de vous, maintenir leur position, couvrir un partenaire ou bien envoyer un homme en avant (très pratique en territoire ennemi), lui demander d’aller chercher les différents objets comme les munitions ou les rations, ou lui faire faire les tâches les plus risquées comme aller soigner un coéquipier sous le feu ennemi ou désamorcer un piège. La possibilité de basculer immédiatement d’un membre de votre équipe à l’autre s’avère indispensable dans certaine situation. Autre point fort du jeu le fameux mode coopération qui fait une nouvelle fois des merveilles. En écran splitté verticalement, le jeu prend une autre dimension et devient très tactique. Par équipe de deux la progression en devient plus facile pour le peu que vous soyez coordonnés. Malheureusement à l’heure où le online PS2 se fait de plus en plus présent, il aurait été bon d’exploiter ce procédé pour le mode coopération et pourquoi pas à quatre joueurs, le jeu s’y prêtant parfaitement. Graphiquement, le titre est de bonne facture, sans être exceptionnel, et fourmille de nombreux détails. Un bon point également pour les scènes cinématiques superbement mises en scènes. L’option 50/60Hz est présente et est loin d’être inutile. Quelques saccades et ralentissements sont à déplorer mais dans une moindre mesure. L’aspect sonore n’est pas en reste puisque le jeu est intégralement traduit en français et les dialogues, typiques de cette époque, ne manque pas de finesse au niveau du langage employé. Les différents effets sonores sont très bien intégrés et l’on bénéficie du format Dolby ProLogic II. Enfin les musiques d’époques vous plonge définitivement dans l’atmosphère si particulière de cette guerre.
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Beach Volleyball  posté le samedi 27 août 2005 11:34

Un gameplay simple d'accès Tout d’abord, il faut assimiler les déplacements de votre équipe. Premier contact et première satisfaction, le jeu répond parfaitement. Dans Summer Heat Beach Volleyball, vous ne contrôlez qu’un des deux joueurs composant votre équipe. Votre partenaire est alors entièrement géré par la console. Afin de couvrir la totalité du terrain, son placement sera opposé au votre. Si vous êtes au filet, il sera au fond du terrain ; si vous êtes sur la gauche, il ira sur la droite et inversement. Globalement ce système se révèle être très convaincant même si certains bugs persistent. Par exemple, il se peut qu’en touchant la balle en premier, vous bloquiez la trajectoire de votre équipier. Celui-ci court alors dans le vent et le point vous échappe. Rageant mais heureusement assez rare. Après cette première approche, plus que simpliste, on entre dans le vif du sujet avec les services. Comme tous les titres du genre, on trouve les trois types d’engagement, chacun assigné à une touche du dual shock (seul le rond n’est pas utilisé). On retrouve la même configuration pour les attaques, réceptions, contres et passes. Pour accomplir votre action de la meilleure façon qui soit, il faut la préparer en appuyant le plus longtemps possible sur la touche voulue. Si jamais vous appuyez au dernier moment, vos actions seront alors brouillonnes et souvent imprécises. Aussi, selon la touche, l’action ne sera pas la même. Par exemple pour les attaques, la Croix permet un smash puissant pouvant atteindre toutes les parties du terrain. Avec le Triangle, c’est tout en finesse que vous déposerez la balle juste derrière le filet. Enfin le Carré sera sollicité pour atteindre la ligne de fond et les côtés. On trouve ce même principe pour les autres actions : pour les passes, le triangle renvoie la balle directement dans le camp adverse, le carré fait une passe a votre équipier qui attaque aussitôt et enfin la croix permet de préparer votre propre attaque en faisant un « une-deux » avec votre partenaire. Pour les contres, il est possible de les orienter selon votre positionnement sur le terrain et la touche pressée. Au final, le gameplay de Summer Heat est plutôt agréable et facile à prendre en main. Cependant, on peut tout de même critiquer la système d’annonces visuelles. En effet, chacune de vos actions est annoncée par de grosses flèches de couleur traversant tout le terrain. Si ce système permet aux débutants et aux joueurs occasionnels de facilement entrer dans le jeu, il gâche néanmoins le plaisir de jeu en enlevant tout effet de surprise. Dommage car le gameplay est dynamique et permet de construire ses points de manière intelligente. Contenu classique Du côté des autres modes de jeu, rien de bien original. Outre le mode Entraînement, on trouve le traditionnel mode Arcade qui permet d’enchaîner les matchs, le mode Exhibition (match unique) jouable jusqu’à quatre et entièrement paramétrables (terrain, nombre de sets, nombre de points pour gagner) et le mode World Tour. C’est sur ce dernier que l’on passera le plus de temps (sauf mode multijoueur) car il s’agit du mode le plus complet. Il vous faut tout d’abord sélectionner les joueurs qui constitueront votre équipe. Contrairement aux autres titres du genre, il est possible cette fois de monter une équipe mixte, voire à 100% masculine ! Chaque joueur possède ses propres caractéristiques : puissance, contrôle, vitesse ; à vous de faire le bon choix et l’équipe la plus complémentaire possible. Une fois la sélection terminée, il est possible de choisir la tenue de chacun des membres de votre team. Ensuite vous voilà embarqué dans une série de tournois. Leur nombre étant assez élevé et les niveaux de difficulté au nombre de quatre, la durée de vie du jeu est donc plus qu’honorable. Chaque victoire vous permet de débloquer de multiples éléments comme les terrains dans le mode arcade ou exhibition, des accessoires, de nouveaux persos ou encore des minijeux qui auront le mérite d’être présents à défaut d’être réellement passionnants. Enfin, sur le menu principal on trouve un dernier choix : maison de la plage. Il s’agit en fait d’une maison dans laquelle on peut se déplacer en vue subjective (et en suivant un rail) et accéder à de nouvelles options. En choisissant le lecteur cd, on peut écouter à loisir les pistes audio ; on peut également découvrir ses statistiques (nombre de victoires en tournois etc) et enfin visionner quelques bandes-annonces de futurs (ou déjà sortis) jeux Acclaim. Rien de bien palpitant en somme… Techniquement faiblard Enfin terminons par le bilan technique lui aussi mitigé. Tout d’abord graphiquement le jeu n’affiche rien d’extraordinaire. Les joueurs sont plutôt sommairement modélisés et pauvres en détails. Ils ne supportent aucunement la comparaison avec les sublimes créatures des jeux sortis chez la concurrence. Les visages sont inexpressifs et les corps dessinés très simplement. Monsieur muscles ou miss poumons d’or, on ne semble pas connaître chez Acclaim. On préfère nous pondre des joueurs sans relief et charisme. Les terrains ont subi le même sort. Si le sable est modélisé correctement et subit quelques « déformations », il reste cependant encore très loin de celui d’un Beach Spikers par exemple. En dehors du terrain de jeu, rien d’extraordinaire non plus. On trouve de ci de là quelques spectateurs, toujours aussi mal modélisés, quelques arbres, un pavillon de plage… on reste bien loin des stades de compétition ou des milliers de spectateurs viennent soutenir leur équipe favorite. Là on a plutôt l’impression d’assister à un match amical organisé par des amis partis en vacances et qui pour passer le temps font un petit volley… En plus, malgré la simplicité du graphisme, on trouve quand même de l’aliasing et des scintillements. Absents lors des phases de jeu (où la caméra est souvent fixe), on les trouve exclusivement lors de la présentation du terrain et des joueurs. Rien de très grave donc, mais il faut néanmoins le signaler. Avant de conclure ce paragraphe consacré aux graphismes, signalons quelques effets sympathiques comme le sable qui se soulève sous les pas des joueurs ou encore quand ces derniers se débarrassent de celui collé sur leur corps après une chute. Les animations sont d’assez bonne facture, notamment les animations de réceptions. Globalement, l’ensemble est très fluide même si certains gestes restent encore un peu trop rigides. On peut regretter aussi l’absence d’animations en dehors des terrains de jeu qui a tendance à rendre l’ensemble plutôt austère. Du côté des musiques, on retrouve quelques chansons sous licence comme « Love at first sight » de Kylie Minogue ou encore « Get the party started » de Pink, même si majoritairement nous avons droit à des musiques anonymes (qui collent cependant très bien au style de jeu). Les bruitages sont eux un peu moins bons et surtout très discrets. Outre l’arbitre, vos joueurs feront parfois quelques réflexions sur leur façon de jouer et les spectateurs vous surprendront par leurs encouragements assez mollassons et manquant clairement de conviction. Enfin, comme dit précédemment, la durée de vie est très correcte. Si les modes de jeux sont loin d’être originaux, le nombre de tournois est plus que conséquent et les différents niveaux de difficulté garantissent des nombreuses heures de jeu. La longévité du titre est également décuplée par l’excellent mode multijoueur. Détente assurée lors des parties à quatre joueurs.
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Roland Garros 2005 Powered by Smash Court Tennis  posté le samedi 27 août 2005 11:31

Les fans de la petite balle jaune n’ont jamais été très gâtés sur consoles. Contrairement aux sports médiatiques et populaires que sont le football ou encore le basket-ball, le tennis n’a jamais connu les honneurs de nombreuses déclinaisons sur PS2. En effet, les jeux de qualité entièrement dédiés à ce sport sur le monolithe noir de Sony se comptent sur les doigts d’une main : Virtua Tennis 2 de Sega et Smash Court Tennis 2 de Namco. Aujourd’hui, c’est ce dernier qui nous intéresse, enfin plutôt sa suite, intitulée cette année Roland Garros 2005. Un an après un opus quasi parfait, les développeurs de Namco sont-ils parvenus à faire mieux ? Smash Court Tennis 3 ? Malheureusement non… Il est vrai que Smash Court Tennis 2 excellait dans pas mal de domaines : la réalisation graphique était excellente, la durée de vie bien aidée par de multiples modes de jeu et la jouabilité, technique et facile à prendre en main. Pourquoi ne pas reprendre la même recette pour cette suite ? C’est en tout cas ce qu’ont du se dire les développeurs de Namco puisque une fois la galette insérée dans la console, il devient très difficile de faire la différence avec le précédent jeu. Sur le plan graphique, Roland Garros 2005 est en tout point identique au volet précédent. Les menus sont restés les mêmes, à savoir classes et lisibles, et l’enveloppe graphique n’a guère évoluée. Les joueurs tout d’abord sont superbement modélisés, visage ou musculature, l’ensemble est parfaitement crédible et visuellement très plaisant à regarder. Bien évidemment, on peut regretter une modélisation pas toujours très précise des joueurs, loin, parfois, d’être reconnaissables au premier coup d’œil, même s’il faut bien reconnaître que dans l’ensemble, ces derniers sont parfaitement identifiables. L’autre point fort graphique du jeu, ce sont les stades, superbement modélisés, et le public, certes en 2D, mais animé et très crédible (il arrive même que lors de plans serrés, le public soit modélisé en 3D). Enfin, les animations ont le mérite d’être variées et très réalistes, même si l’on peut regretter les quelques incohérences de Smash Court 2, encore présentes : les joueurs qui tapent dans leurs mains sans que celles-ci ne se touchent par exemple… En revanche, l’ambiance sonore n’a pas bougé d’un iota et on peut le regretter puisque la bande son de Smash Court 2 était loin d’être convaincante. Le public pousse toujours de drôles de cris, qui sont d’ailleurs loin d’être coordonnés avec l’action, l’arbitre s’exprime toujours de manière mécanique et l’effort des joueurs se traduit toujours pas des gémissements loin de coller à leur physique. Pire, notre version Test souffrait d’étranges bugs sonores : Namco a repris Smash Court 2 et l’a habillé aux couleurs de Roland Garros, c’est une certitude, en revanche, les développeurs n’ont pas changé les noms des joueurs et les petits nouveaux comme Golovin ou Dementieva sont appelées par les arbitres Williams et Kournikova… Espérons que cette coquille ne soit pas présente dans la version finale du jeu… Enfin, l’élément central du jeu, à savoir sa jouabilité, est toujours aussi excellente mais là aussi aucune nouveauté flagrante ne saute aux yeux. Roland Garros 2005 est un jeu technique qui puise sa force dans les placements et le timing. Contrairement à Virtua Tennis 2 où il faut préparer et concentrer ses coups à l’avance, il faut dans ce jeu se placer correctement et frapper la balle au bon moment. Du coup, les échanges deviennent techniques et une frappe ratée se traduit le plus souvent par une balle molle ou ralentie, véritable pain béni pour l’adversaire. Lors des coups éloignés, il est possible d’effectuer un sauvetage en pressant L1 et Rond, bien pratique mais pas toujours suffisant pour sauver le point. Au final, la jouabilité est un véritable régal, même si l’on aurait aimé un peu de nouveautés et aussi plus de punch lors des frappes. Une carrière de longue haleine ? Le principal mode de jeu de ce Roland Garros 2005 reste, comme dans Smash Court 2, le mode Pro Tour, invitant le joueur à prendre part à une carrière de plusieurs années dans l’espoir de devenir un jour Numéro 1 mondial. Avant toute chose, il faudra créer son futur millionnaire de toute pièce : on choisit son sexe, on lui affuble un nom, un prénom, une nationalité puis on modifie son physique à sa convenance : poids, taille, type de visage, tenue de sports, raquette, puis on peaufine son jeu : position de réception des services, types de services et revers, gaucher ou droitier. Les possibilités sont nombreuses mais on peut encore regretter que depuis Smash Court 2, les développeurs n’aient pas étoffé cette partie du jeu. Résultat, les fans du précédent volet accoucheront d’un joueur quasiment identique à celui de leur partie précédente. Une fois le joueur sur pied, on gère sa carrière en de nombreux domaines. Tout d’abord les tournois, indispensables pour gagner de l’argent, gagner de l’expérience et surtout gravir une à une les marches du classement mondial. Chaque victoire octroie un certain nombre de points d’expérience indispensables pour améliorer les performances de son poulain. De nombreuses caractéristiques peuvent être modifiées et permettent d’arriver, à terme, au joueur de ses rêves : service, coups droits, revers, endurance etc. En dehors des tournois, qu’il est désormais possible de disputer en intégralité (hé oui le système de missions a disparu et il est possible maintenant de configurer la longueur des matchs : jouer en 5 sets de 6 jeux chacun est enfin possible, c’est la durée de vie qui est contente !), il faut gérer les autres éléments de la carrière de votre joueur : les entraînements, sous forme de mini jeux, permettant de gagner de l’expérience, le repos (attention, une barre d’endurance orange ou pire rouge se ressent fortement sur vos performances), l’achat de matériel en tout genre (raquette, short, t-shirt etc) et lecture du courrier des fans. Au final, le mode Pro Tour est toujours aussi complet, mais une fois encore on peut regretter l’absence de nouveautés et surtout, la difficulté revue à la baisse (ou est-ce due à l’expérience acquise sur Smash Court 2 ?) Quelques nouveautés tout de même… Vous devez alors vous demander, Roland Garros 2005 ne serait-il qu’une pâle copie de Smash Court 2 ? Hé bien non ! Histoire de faire passer la pilule, les développeurs de Namco ont quand même apporté quelques modifications à leur jeu. Premièrement, les 4 tournois du Grand Chelem ont disparu et seule la compétition parisienne est désormais accessible. Cependant, cette absence de tournois se trouve compensée par la possibilité de jouer Roland Garros dans son intégralité, des qualifications à la finale. Histoire de renforcer l’immersion, les quatre principaux stades ont été modélisés : le court central ou Philippe Chatrier, le Suzanne Lenglen et les Courts n°1 et n°2. A cela, il faut ajouter la présence de six nouveaux joueurs : Tatiana Golovin et Sébastien Grosjean pour la France, Nadia Petrova, Elena Dementieva, Joachim Johansson et David Nalbandian viennent en effet compléter la galerie des joueurs disponibles (pour un total de 8 hommes et 8 femmes), sans compter les personnages cachés. Signalons aussi que le mode Défis propose d’incarner cette fois des personnages fictifs, indispensables pour prendre part au tout nouveau mode Bombe ou le but consiste à exploser au sens propre du terme son adversaire.
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